Google+ Followers

Google+ Followers

Google+ Followers

lundi 7 novembre 2011

BIENTOT LA CREATION D’UN INSTITUT DE CRIMINOLOGIE ET DE CRIMINALISTIQUE EN AFRIQUE CENTRALE


Nous recherchons des partenaires techniques, financiers, commerciaux ainsi que des formateurs à la retraite. Dossier sur demande.

Pourquoi un institut de criminalistique et de criminologie en Afrique centrale ?
  • Parce qu’il n’ y a pas de structures techniques de recherche, de réflexion-action et de formation permettant de trouver les éléments de connaissance collective et de diffusion des savoirs sur le crime.

  • Parce qu’il y a en Afrique centrale (en ce qui concerne nos marchés cibles) moins de 15 criminologues sur une population globale de près de 110 millions d’habitants. Par voie de conséquence, nous constatons l’existence d’une multiplicité de relevés sur la criminalité sur la sous-région (les drogues, par exemple) dont on ne peut vérifier ni l’exactitude, ni le domaine de validité des chiffres que l’on entend crier.  
  • Notons aussi, l’absence de stratégie transversale et globale à l’échelon local et régional de prévention de la criminalité visant à s'attaquer aux causes profondes et aux facteurs de risque liés à la criminalité et à la victimisation par le biais d’une réflexion régionale sur le crime et de mesures sociales, économiques, sanitaires, judiciaires et éducatives adaptées…
Contexte particulier en Afrique centrale
Les institutions responsables de l'administration de la justice en Afrique centrale font face à des problèmes et difficultés liés au phénomène criminel qu’elles ne peuvent résorber car, les dispositifs de prévention et de répression sont inadéquats, manquant en particulier d’équipements modernes, de compétences et de culture juridique. Ce qui se traduit par une évolution du crime organisé avec ses effets négatifs sur nos économies, nos plans de développement, sur la légitimité juridique et politique, la tranquillité publique et l’ordre public de nos concitoyens.

On peut s'interroger sur les causes de cette criminalité, sous-développement économique, violations flagrantes des droits de l'homme, aliénation de la société, manque de formation et de compétences, rémunération inadéquate des agents de la fonction publique, pauvreté et précarité sociale, drogue, avidité, effritement des valeurs morales. C'est probablement en fait une combinaison de tous ces éléments qui nous fournit cette longue litanie des méfaits qui a fini par dépasser le cercle des défenseurs des droits de l'homme et exaspérer des populations qui ne croient plus en la justice pénale, aux forces de l’ordre, en l’armée.
Les forces de l’ordre et les administrations juridique, judiciaire et pénitentiaire de nos pays souffrent de dysfonctionnements structurel, d’inorganisation, de confusion de rôles et d’intérêts, du manque de moyens, et d’une insuffisance des compétences et de formation.

D'après une enquête de l'Organisation des Nations unies (ONU), trois citadins en Afrique centrale sur quatre ont été victimes d'un acte de violence des forces de l'ordre au cours des cinq dernières années.
Le système carcéral hérité du colonisateur n’a jamais visé à réparer les torts, à compenser des dommages causés à des individus (L'Etat) ou à la société (les guerres fratricides), car il avait été mis en place pour réprimer toute velléité d’autonomie, pas du tout pour éduquer, ni réinsérer socialement les délinquants. Nos Etats ont en gardé l’approche après l'indépendance et la méthode, exclusivement répressive dans la lutte contre la criminalité à savoir : la prison,  ne participe donc pas aux objectifs de réinsertion des délinquants.

L’absence d’une politique globale et cohérente autonome sur la durée à l’échelle locale ou régionale d’insertion des délinquants, de miliciens ou d’indemnisation des victimes en est une parfaite illustration. Face aux difficultés des autorités à juguler les faits criminels, le tout- répressif prôné de l'appareil policier, judiciaire est la manifestation d'une absence de réponse criminologique adaptée à la question : 


pourquoi le crime et l’impunité augmentent-ils dans les sociétés africaines ?

Cela dénote le manque de politique transversale de prévention, de répression cohérente, et d’une réflexion locale et sous-régionale sur la réinsertion sociale, des délinquants, des ex-miliciens. C’est en réaction à ces lacunes, et face à ces besoins récurrents que nous souhaitons la création de l’institut de criminologie et de criminalistique en Afrique Centrale dont le siège serait fixé à Brazzaville ou à Kinshasa.

Objectifs

L’institut proposera un diplôme d'université complémentaire de formations initiales, aussi bien en Droit, Médecine, Sciences humaines ou Sciences sociales. Il s'adresse également à des professionnels concernés par les sciences criminelles (magistrats, policiers, gendarmes, éducateurs spécialisés, personnels de l'Administration Pénitentiaire et de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ...).
Ce diplôme n'est délivré que par l’Institut de Criminologie et de Criminalistique d’Afrique Centrale et la formation offre des enseignements originaux par rapport aux cursus traditionnels.

Le but de cet institut est de :
  1. Mettre en place en Afrique Centrale une structure permettant l’enseignement et la diffusion des sciences criminologiques et sciences criminelles, de la criminalistique, de la victimologie aux professionnels ou non du crime
  2. Un cycle d’étude long (trois années d’études sanctionnées par un diplôme de l’institut)
  3. Un cycle court d’un an sanctionné par l’obtention de deux certificats de l’institut en rapport avec l’option choisie.
  4. Offrir aux étudiants et praticiens de l’institut la possibilité de participer à des stages pratiques et de perfectionnement à l’étranger ou à des projets de recherche appliquée.
  5. Offrir des débouchées professionnelles aux étudiants désireux de se spécialiser en criminologie, criminalistique, ou victimologie.
  6. Élaborer une production écrite, et électronique grâce aux différents travaux transversaux ou sectoriels de recherche ou d’analyse de l’institut (criminologie, criminalistique, victimologie, philosophie et justice pénale …) en vue de favoriser et encourager la vulgarisation des connaissances nécessaires consultable en ligne.
  7. Etre une DrogoSphère une plate forme d'information multimodale sur les drogues en Afrique Centrale.
  8. Mettre en place un observatoire du terrorisme dans la sous-région
Enjeux de l’institut de criminologie en Afrique centrale
  1. L’institut va être à ce titre un carrefour de la pratique professionnelle, de la recherche scientifique et de l'action étatique et communautaire en matière de justice pénale.
  2. Etre une force de propositions dans le domaine des sciences criminologiques et criminelles et faire valoir les points de vue de tous ces milieux auprès des autorités législatives ou décisionnelles compétentes des Etats de la sous-région. Ceci peut prendre la forme de mémoires, représentations, conférence-débat, articles et autres moyens de communication
  3. Servir d’interface avec les compétences d’attribution des divers organismes, partenaires et organismes publics et privés concernés par la production et l’utilisation de la criminologie, la criminalistique, et la victimologie.
Dans son fonctionnement, il va apporter : 
  1. Une dynamique nouvelle dans la gestion et diffusion de la connaissance des sciences criminologiques, des sciences criminelles grâce à son centre de formation et de documentation électronique.
  2. Cet institut va être à la fois un carrefour interministériel et doit avoir un rôle technique de critique et d’action informationnelle.
  3. Le travail à y faire est alors collectif et les personnes ressources (toutes nationalités) qui y participeront doivent apporter une pluralité de compétences et d’expertises. L’institut va être prestataire de services spécialisé dans l’organisation des séminaires et formations auprès de ces clients ayant fait la demande et retenus d’office ou, suite à un test selon, les conditions qui seront mis à la disposition des candidats.
Sont concernés, les professionnels ou non du crime à savoir :

Ministère de la justice. Département chargé des sinistrés et de la réinsertion sociale. Policier. Gendarme. Magistrat. Avocat. Psychologue. Douanier. Psychiatre. Educateurs sociaux.. Etudiant(e) en maîtrise de droit, en sociologie, en psychologie, universitaires, chercheurs.
L’Institut de Criminologie et de Criminalistique d’Afrique Centrale et la recherche de partenariat.


J'estime que les défis auxquels les Etats sont confrontés appellent une coopération internationale structurée dans le cadre de laquelle ceux qui ont les capacités doivent fournir une assistance technique à ceux qui manquent d'expertise, de moyens financiers et de ressources. Nous souhaitons apporter une assistance technique dans les domaines des sciences criminologiques, sciences criminelles, de la victimologie à nos administrations juridiques et judiciaires.  
Cette coopération dans le respect bien compris des intérêts des parties, contribuera à l'évolution du système de justice pénale; dans ses composantes policière, judiciaire et correctionnelle et à la modernisation des législations d’Afrique centrale qui s'y rapportent.
Merci de nous contacter à l’adresse suivante : patrice.passy@gmail.com
Lieu d’implantation : Brazzaville ou Kinshasa
Marchés cibles : Brazzaville, Kinshasa, Libreville, Yaoundé, Bangui, N’Djamena

Proposition chiffrée du budget prévisionnel : l'exécutive summary sur demande                                             

Livrables décembre 2015

Par Patrice PASSY
Juriste-Criminologue
Diplômé en criminalistique Université de Paris V René Descartes       
Diplômé en sciences criminologiques Paris II Sorbonne                  
Diplômé en victimologie Paris XIII





Aucun commentaire: