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jeudi 27 avril 2017

Avec quelles super puissances l'Afrique va négocier en 2050 ?



Publié par Patrice PASSY - Directeur DB CONSEILS





Avec quelles super puissances l'Afrique va négocier en 2050 ?

A quoi ressemblera l'équilibre des puissances économiques en 2050 ? 
La banque HSBC s'est penchée sur la question et son constat est sans appel : l'avènement des pays en développement aura eu lieu et les nations occidentales en feront les frais. Les États-Unis auront perdu leur statut d'intouchable "hyper puissance", les pays européens dégringoleront du classement des pays les plus riches, certains plus que d'autres, et quelques nations que l'on n'attendait pas réaliseront de progressions spectaculaires.

1er : Chine, 24 617 milliards $ de PIB en 2050
En 2050, les Etats-Unis seront définitivement déchus de leur titre de première puissance mondiale. La Chine, aujourd'hui troisième derrière le Japon, lui aura ravi la place après quatre décennies d'une croissance annuelle supérieure à 4%. Et son peuple ne pourra que s'en réjouir : en quarante ans, le revenu annuel par habitant aura explosé de 625% selon HSBC, pour atteindre 17 300 dollars. Il s'agit de la plus forte progression, devant l'Inde (+540%). 
Rang 2010 : 3 - Revenu par habitant en 2010 : 2 396 $ - Revenu par habitant en 2050 : 17 372 $

 2e : Etats-Unis, 22 270 milliards $ de PIB en 2050
Les Etats-Unis, détrônés de la première place des économies les plus riches, pourront s'en prendre à une croissance annuelle anémique anticipée par les experts de HSBC. Lors des quatre décennies à venir, elle s'établira au mieux à 2,1% en moyenne, entre 2040 et 2050, au pire à 1,1% entre 2010 et 2020. Et les Américains ne pourront même pas se consoler avec leur revenu par habitant, qui restera le deuxième plus important derrière le Japon en 2010 comme en 2050. 
Rang 2010 : 1er - Revenu par habitant en 2010 : 36 354 $ - Revenu par habitant en 2050 : 55 134 $

3e : Inde, 8 165 milliards $ de PIB en 2050
Dans quarante ans, le PIB de l'Inde dépassera les 8 000 milliards de dollars et le pays s'installera au 3e rang des économies les plus riches du monde. Entre 2010 et 2050, l'Inde aura donc gagné cinq places dans ce classement, selon HSBC. Mais les Indiens pourront regretter que cette formidable croissance leur profite assez peu. En 40 ans, le revenu par habitant progressera certes de 540%, mais il n'atteindra que 5 060 dollars, le plus faible montant de ces 20 pays les plus riches. 
Rang 2010 : 8e - Revenu par habitant en 2010 : 790 $ - Revenu par habitant en 2050 : 5 060 $

 4e : Japon, 6 429 milliards $ de PIB en 2050
L'avenir s'annonce sombre pour l'économie japonaise. D'abord, elle perdra deux places au classement mondial des PIB en 2050, pour s'installer au 4e rang. Ensuite, la progression du revenu par habitant sera la 2e plus faible de ce top 20 des pays les plus riches : +60% contre +110% pour l'Allemagne ou +188% pour le Brésil. Seuls les Etats-Unis font pire : +52%. Malgré cette faible hausse, les Japonais conserveront leur première place des revenus par habitant les plus élevés. Pour l'instant. 
Rang 2010 : 2e - Revenu par habitant en 2010 : 39 435 $ - Revenu par habitant en 2050 : 63 244 $

5e : Allemagne, 3 714 milliards $ de PIB en 2050
Comme la plupart des pays développés, l'Allemagne perdra quelques places au classement des économies les plus riches d'ici 2050 : moins une place précisément pour s'installer au 5e rang. En revanche, les Allemands pourront se consoler avec leurs revenus par habitant. A 25 000 dollars, ils occupent actuellement la 6e place de ce top20. En 2050, ils atteindront la 3e marche, grâce à une progression de 110% (13e plus forte). 
Rang 2010 : 4e - Revenu par habitant en 2010 : 25 083 $ - Revenu par habitant en 2050 : 52 683 $

6e : Royaume-Uni, 3 576 milliards $ de PIB en 2050
En 2050, le Royaume-Uni aura perdu sur tous les tableaux. Il chutera d'une place au classement des économies les plus riches, en tombant au 6e rang, et il en perdra 3 au classement des pays au plus fort revenu par habitant parmi les 20 nations qui composeront les futures économies les plus riches. Entre 2010 et 2050, ce revenu n'augmentera que de 79%, soit la 4e plus faible progression. Il faut dire que la croissance annuelle moyenne outre-Manche ne dépassera pas les 2% avant la décennie 2040 -2050. 
Rang 2010 : 5e - Revenu par habitant en 2010 : 27 646 $ - Revenu par habitant en 2050 : 49 412 $

7e : Brésil, 2 960 milliards $ de PIB en 2050
Plus 2 places au classement des économies les plus riches pour le Brésil qui s'installe ainsi en 2050 au 7e rang, selon les experts de la HSBC. Ces derniers anticipent une croissance annuelle solide pour le pays dans les quarante ans à venir : +3,3% en moyenne entre 2010 et 2020, +2,9% entre 2020 et 2030, +2,9% entre 2030 et 2040 et +2,8% entre 2040 et 2050. Le revenu par habitant, lui, grimpera de 188% à 13 500 dollars, pour se placer à la 17e position. 
Rang 2010 : 9e - Revenu par habitant en 2010 : 4 711 $ - Revenu par habitant en 2050 : 13 547 $

8e : Mexique, 2 810 milliards $ de PIB en 2050
Les quarante années à venir seront profitables pour le Mexique. D'ici 2050, le pays gagnera 5 places au classement des économies les plus riches du mondes et s'installera ainsi au 8e rang. Le revenu moyen par habitant sera lui multiplié par 3,5 pour s'établir à 21 800 dollars. Mais ce montant ne place le Mexique qu'à la 14e nation sur 20 sur ce critère, alors qu'elle occupe actuellement la 12e position (parmi les 20 pays du classement 2050). 
Rang 2010 : 13e - Revenu par habitant en 2010 : 6 217 $ - Revenu par habitant en 2050 : 21 793 $

9e : France, 2 750 milliards $ de PIB en 2050
C'est peu dire que la France ne brillera pas dans l'avenir, à en croire les experts de la banque HSBC. En quarante ans, l'Hexagone perdra 3 places au classement des économies les plus riches, la 2e plus forte chute de ce top 20 après l'Italie et à égalité avec l'Australie. Et les Français ne verront croître leur revenu par habitant que de 70%, 3e plus faible progression. Résultat, sur les 20 pays concernés, la France sera le 8e pays au revenu annuel par habitant le plus important contre le 7e actuellement. 
Rang 2010 : 6e - Revenu par habitant en 2010 : 23 881 $ - Revenu par habitant en 2050 : 40 643 $

10e : Canada, 2 287 milliards $ de PIB en 2050
Le Canada est l'unique nation de ce classement des pays les plus riches en 2050 à conserver la place qu'il occupe actuellement : 10e. En revanche, le pays perdra une place au classement des revenus par habitant. Avec une progression de cet indicateur de 95,5%, pour atteindre les 51 500 dollars, le Canada tombe au 5e rang. A noter : la croissance annuelle moyenne du Canada sera comprise entre 2,1% et 2,6% lors des quatre décennies à venir. 
Rang 2010 : 10e - Revenu par habitant en 2010 : 26 335 $ Revenu par habitant en 2050 : 51 485 $

11e : Italie, 2 194 milliards $ de PIB en 2050
Triste record pour l'Italie : elle est la nation qui perdra d'ici 2050 le plus de places au classement des pays les plus riches du monde : moins 5 places pour atteindre le 11e rang. Les Italiens souffriront également au passage. Avec une hausse de leur revenu par habitant de 106% en quarante ans, ils perdront une place sur ce critère, pour atterrir au 9e rang des 20 pays concernés et reste ainsi derrière la France. 
Rang 2010 : 7e - Revenu par habitant en 2010 : 18 703 $ - Revenu par habitant en 2050 : 38 445 $

12e : Turquie, 2 149 milliards $ de PIB en 2050
Entre 2010 et 2050, la Turquie gagnera 6 places au classement des 20 pays les plus riches. Il s'agit de la 3e plus forte progression. Les Turcs, eux, connaîtront la 6e plus forte hausse de leur revenu annuel moyen par habitant parmi ce groupe de pays: +334% à 22 000 dollars, contre 5 000 dollars quarante ans plus tôt. Cela leur permet d'atteindre la 13e place sur 20 sur ce critère contre la 14e en 2010. 
Rang 2010 : 18e - Revenu par habitant en 2010 : 5 088 $ - Revenu par habitant en 2050 : 22 063 $

13e : Corée du Sud, 2 056 milliards $ de PIB en 2050
La Corée du Sud est avec le Japon le seul pays d'Asie à perdre des places dans ce classement des pays les plus riches du monde en 2050 : moins 2 rangs pour s'établir en 11e position. En revanche, en quarante ans, la vie quotidienne des coréens devrait s'améliorer. Le revenu par habitant grimpera de 183% pour atteindre 46 700 dollars, soit le 7e plus fort montant (contre le 9e aujourd'hui). 
Rang 2010 : 11e - Revenu par habitant en 2010 : 16 463 $ - Revenu par habitant en 2050 : 46 657 $

 14e : Espagne, 1 954 milliards $ de PIB en 2050
Avec un PIB estimé par les experts de HSBC à 1 954 milliards de dollars, l'Espagne sera en 2050 le 14e pays le plus riche au monde. En 2010, elle occupait la 12e position de ce même classement. Ce recul ne se retrouve pas du côté du revenu annuel par habitant. La hausse de 143% anticipée par HSBC permettra aux Espagnols de conserver leur 10e position avec un revenu annuel de 38 100 dollars. 
Rang 2010 : 12e - Revenu par habitant en 2010 : 15 699 $ - Revenu par habitant en 2050 : 38 111 $

 15e : Russie, 1 878 milliards $ de PIB en 2050
D'ici 2050, la Russie gagnera deux places au classement des pays les plus riches du monde, en atteignant le 15e rang. Les Russes gagneront également une place en passant en 16e position des habitants au revenu annuel moyen le plus élevé. La Russie sera notamment servie par une croissance annuelle moyenne de 4,2% entre 2010 et 2020 puis de 4% jusqu'en 2040. La décennie 2040-2050 verra, elle, une croissance de 3,3%. 
Rang 2010 : 17e - Revenu par habitant en 2010 : 2 934 $ - Revenu par habitant en 2050 : 16 174 $

 16e : Indonésie, 1 502 milliards $ de PIB en 2050
En 2050, l'Indonésie pourra se vanter d'avoir gagné 5 places au classement des pays les plus riches du monde et d'entrer ainsi dans le top 20. En revanche, ses habitants n'auront pas énormément de quoi se réjouir : 2e nation au revenu par habitant le plus faible en 2010 de ce top 20, ils conserveront ce rang en 2050. Et ce alors que le montant aura grimpé de 343% à 5 215 dollars. A noter qu'entre 2010 et 2040, la croissance annuelle moyenne de l'Indonésie sera sans cesse au-dessus des 4,3%. 
Rang 2010 : 21e - Revenu par habitant en 2010 : 1 178 $ - Revenu par habitant en 2050 : 5 215 $

 17e : Australie, 1 480 milliards $ de PIB en 2050
En s'installant au 17e rang de ce classement des pays les plus riches du monde en 2050, l'Australie réalise l'une des plus belles dégringolades : moins 3 places, soit autant que la France. Seule l'Italie fait pire : moins 4 places. La chute est moindre en revanche au niveau des revenues par habitant : moins 1 place pour atterrir au 5e rang, avec un revenu de 51 500 dollars, en hausse de 96%. 
Rang 2010 : 14e -Revenu par habitant en 2010 : 26 244 $ - Revenu par habitant en 2050 : 51 523 $

 18e : Argentine, 1 477 milliards $ de PIB en 2050
Trois pays d'Amérique du Sud et centrale sont présents dans ce classement des pays les plus riches du monde en 2050 : le Brésil (7e), le Mexique (8e) et donc l'Argentine, au 18e rang, Mais seule cette dernière perd des places au classement : moins 2 précisément quand le Brésil et le Mexique gagnent respectivement 2 et 5 places. Du côté des revenus par habitant, l'Argentine perd un rang en passant au 12e parmi ces 20 pays les plus riches en 2050. 
Rang 2010 : 16e - Revenu par habitant en 2010 : 10 517 $ - Revenu par habitant en 2050 : 29 001 $

 19e : Égypte, 1 165 milliards $ de PIB en 2050
Précaution utile : ce classement des pays les plus riches du monde en 2050 a été produit par HSBC avant les événements qui secouent actuellement l'Egypte. Les troubles actuels vont-ils considérablement freiner sa croissance ou au contraire la démocratisation à venir va-t-elle lui donner un coup d'accélérateur ? L'avenir le dira. Quoi qu'il en en soit, HSBC voyait l'Egypte réaliser un bond spectaculaire au classement : +16 places, la 2e plus forte hausse.
Rang 2010 : 35e - Revenu par habitant en 2010 : 3 002 $ - Revenu par habitant en 2050 : 8 996 $

 20e : Malaisie, 1 160 milliards $ de PIB en 2050
La Malaisie est avec l'Égypte le pays qui se distingue avant tout par sa progression dans ce classement des pays les plus riches du monde en 2050 : +17 places. La Malaisie est ainsi l'un des trois pays avec l'Indonésie est l'Egypte à intégrer ce classement. Et ses habitants ne pourront que s'en réjouir : leur revenu annuel moyen grimpera de 460%, la 3e plus forte hausse de ce top 20. 
Rang 2010 : 37e - Revenu par habitant en 2010 : 5 224 $ - Revenu par habitant en 2050 : 29 247 $

Source
Ce classement provient de l'étude "The world in 2050" publiée par HSBC le 4 janvier 2011. On y trouve le classement des 30 pays les plus riches du monde en 2050, dont 19 sont aujourd'hui des économies émergentes. Dans 40 ans, selon HSBC, ces dernières "seront collectivement plus grandes que les économies développées" et la croissance mondiale s'accélérera grâce à eux http://www.journaldunet.com/economie/magazine/classement-pib-2050 

samedi 8 avril 2017

Afro-français : qu’est-ce que votre « frère », votre « sœur », attend de vous ?

L’interminable expérience de l’entre deux cultures


Les impatriés afro-français dans leur pays d'origine


L'impatriation consiste, pour une entreprise française, à envoyer dans son pays d'origine un(e) afro-français(e) dans sa filiale africaine pour pallier une difficulté de recrutement, de management, ou de gestion.
En Afrique, un impatrié est un cadre de la diaspora, rentré dans son pays d'origine, dans le cadre de son parcours professionnel.
L’impatriation des cadres africains de la diaspora tend à se développer en ces temps de mondialisation. Les entreprises françaises font de plus en plus appel à eux.



Le syndrome du "bountisme culturel afro-français" ("africain" d'origine, français dans sa logique de raisonnement)

Ils ont choisi d'étudier, de vivre, de s'installer en France, d'y fonder une famille, de devenir français pour de multiples raisons. Mais lorsqu'après des années passées dans les villes ou les campagnes françaises, ils font un "back to the roots", le retour au bercail n’est pas toujours simple pour ces cadres. Au contact de la culture française, leur vision du monde s’est enrichie, et les travers de leurs "frères et sœurs", les différences de vue, de raisonnement, de comportement et de perception leur "sautent au visage".
La plainte, la critique, le mépris, le rejet de sa propre culture éloigne et vous éloigne du groupe, rendant la communication difficile. Les échecs ne sont pas rares, les réussites existent également. Voici les points à surveiller.

Points de vigilance

Une incapacité à prendre en compte les changements culturels et les évolutions des mentalités du référentiel culturel d'origine
Pour ces impatriés africains revenir est souvent plus difficile que partir. Le fait d’avoir acquis une double culture donne beaucoup de recul sur son pays d’origine. Les impatriés sont très critiques au moment du retour.


Une incompétence interculturelle se traduit par une réticence à l’ouverture vers ses frères. Car, il est devenu très critique, arrogant, méprisant envers eux. Il fait preuve d'une gestion malhabile du passif familial et/ou communautaire. Ces deux points sont les principaux mécanismes du malentendu interculturel entre "les frères et sœurs restés au pays" et l'impatrié.

A cela s'ajoute l'erreur culturelle qui consiste à croire que le fait d'être originaire de tel ou tel autre pays, ethnie ou région, vous dispense d'une actualisation de votre compétence interculturelle. Suite à votre absence prolongée tout a changé. Le cadre de la diaspora oublie que le fait d'avoir passé 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans voire plus, hors de son référentiel culturel d'origine, fait de lui un biculturel, un étranger et non un algérien, congolais, camerounais, ivoirien. Minorer ce fait social est une faute lourde. Car la sous-estimation des évolutions culturelles (toute culture est en évolution permanente), la non-évaluation des impacts culturels de ces évolutions ainsi que des mentalités, sans oublier l'exigence d'une analyse de la réalité socioculturelle de votre contexte depuis votre départ, sont les principales causes d'échecs des missions d'impatriation.  

Depuis 8 ans, DB CONSEILS conseille les membres de la diaspora africaine qui ont un projet de retour au pays.
Notre mission consiste à faire de leur retour à la source, une réussite individuelle et collective. L'entreprise qui les a recrutés, capitalise sur la bonne gestion du risque interculturel. 

Au cours de nos missions de conseils, nous ne cessons de souligner qu'il est important pour les cadres de la diaspora de retour dans leur pays d'origine d'être accompagnés pour disposer des clefs leur permettant de s’adapter au nouvel environnement de travail, de retrouver un équilibre familial, pour être efficace dans leur mission professionnelle et bien chez eux.

Mettre sur pied une ingénierie de formation, construire des relations d'affaires avec des partenaires africains, négocier dans un contexte africain, diriger une équipe multi-ethnique, expatrier des collaborateurs et leurs familles...est le quotidien de nos clients. Les questions auxquels vous êtes confrontées exigent des réponses pratiques. Y répondre c'est notre métier.
Nos offres d’accompagnement et de formation

Le « livret interculturel Pays »

§   Lorsque l’interculturel se borne à la pose des passerelles interpersonnelles de communication, le pont entre le projet d’entreprise, la réussite de celui-ci et votre intégration reste fragile. Ce dispositif vous permet d’évaluer votre propre schéma culturel, c’est à dire vos propres forces et faiblesses chez vous, d’identifier votre propre image culturelle, mais aussi de tracer votre profil culturel pour mieux adapter votre ambition culturelle.  

Management des diversités franco-africaines 

§   C’est un ensemble d’actions articulées autour d’une démarche par étapes visant à observer pour comprendre les spécificités socioculturelles du lieu d’affectation, pour en déterminer les propriétés utiles à votre stratégie d’entreprise, décision stratégique, projet d’entreprise.

Le socle d’intérêts communs

§   C’est un régulateur des différences culturelles par la stimulation du corps social dans une organisation en vue de favoriser le dialogue social, en prenant en compte les particularismes locaux et les exigences globales de l’ensemble des acteurs.  
§   Un réducteur de conflit face aux rationalités différentes, des concepts universels et des concepts locaux que, l’entreprise et le contexte, imposent aux impatriés. 



Nous vous attendons nombreux pour répondre ensemble, au cours d’une ou deux journées de formation, aux questions suivantes :

  1. Comment maîtriser les outils culturels et pratiques pour optimiser votre communication, vos négociations et vos relations personnelles ?
  2. Acquérir les techniques de base pour mieux gérer les situations de travail avec les cadres africains ?
  3. Comprendre les logiques culturelles qui influent sur les choix et les comportements de vos partenaires ?
  4. Comment actualiser votre propre compétence interculturelle au regard des dynamiques africaines ?
  5. Comment tenir compte de l’autre et de son fonctionnement pour l’intégrer, s’enrichir de la culture de l’autre et lui apporter la lecture de ma propre culture.
  6. Nous vous invitons à venir acquérir les techniques de base pour mieux gérer et comprendre l’Autre.

Les modules de formation sont les suivants (contenus et dates sur demande)
  1. Le processus décisionnel du chef en temps de crise (administration, entreprise, décideur économique, acteur politique)
  2. Comment développer son réseau professionnel et d’influence en Afrique francophone ?
  3. Comment créer, développer, et pérenniser son réseau de distributeurs ou d’agents commerciaux ?
  4. Les situations de travail avec les cadres en Afrique francophone (accueil, réception, présentation, communication, négociation, réseautage d’affaires, suivi des engagements et contacts…), comment être efficace ?
  5. Comment faire des spécificités socioculturelles africaines un moteur de croissance et de meilleur rendement ?
  6. Créer et animer son réseau relationnel professionnel.


Patrice PASSY

Formateur en gestion des Problématiques Interculturelles
16 ans d'expérience internationale


Qu’est-ce que l’Africain attend de vous (français, afro-français) en 2017 ?


L’Afrique est le deuxième continent d’expatriation française après l’Europe et devant les Etats Unis, ne l’oublions pas.

Il se passe en Afrique des choses qui nous échappent

  • 50% des francophones sont des africains et 86% en 2060,
  • 85% des projets franco-africains échouent du fait de la sous-estimation de la dimension culturelle dans les négociations d‘affaires,
  • 25 pays africains en 2015 connaissent une croissance comprise en 6 et 13%.

La France reste le premier investisseur en Afrique, sauf dans le domaine des hydrocarbures. Cependant, le pays est en train de perdre des segments du marché sur un "continent soumis à une concurrence internationale croissante". Aujourd'hui en Afrique, les choses évoluent très vite au point que certains cadres d’entreprise ne comprennent plus les générations montantes de cadres africains et des populations. Il devient impérieux de connaitre l’Afrique et les Africains dans la conduite de tout projet


Les français ont besoin d’outils qui intègrent l’évolution contemporaine, et permettent de lire les constantes des peuples africains. Vous les fournir est notre métier.


Certains pays africains ont plus changé en vingt ans qu'en deux siècles. Il est temps, pour les expatriés et les impatriés, de tenir compte des évolutions, et de questionner leurs limites. Limites que la mondialisation, comme un réactif en laboratoire, met clairement en évidence en Afrique. Il s'agit d’aborder la question de la gestion du risque interculturel en Afrique sous un jour intégrant à la fois les interrogations, les aspirations, les limites de chacun ainsi que les évolutions actuelles africaines dans un environnement économique en plein bouleversement.

Comment revitaliser notre intelligence interculturelle ?

La gestion des problématiques interculturelles en Afrique ne consiste pas à aligner des stéréotypes, à faire preuve de paternalisme, ni de briller par l'ethnocentrisme, l'arrogance, la condescendance, et/ou du racisme larvé. Mais à mettre en marche une dynamique fondée sur une nouvelle intelligence interculturelle afro-française. Le temps de l'Afrique a sonné disait le Président Hollande, mais êtes-vous à la hauteur des nouvelles attentes CULTURELLES de l'Autre ?


Pourquoi ?

Ce qui a changé en Afrique, c'est le choix. Pour la première fois depuis près de 17 ans, l'Afrique économique a le choix : choix des partenaires, choix de modèles économiques, choix de l'influence culturelle, choix des investisseurs, etc. Or, quand on parle de "choix" les mots tels que: qualité, exigence, attente, trouvent une résonance particulière dans les échanges.

Qu’est-ce que l’Africain attend de vous (français, afro-français) en 2017 ? 

DB CONSEILS partage ici son expérience (résumé d'une intervention à la CCI de Paris).  Voici les différents points qui doivent faire l’objet d’une attention particulière avant et pendant votre mission en Afrique : 

1.   Vos compétences professionnelles (la qualité française sera attendue et la différenciation managériale très appréciée…) ;
2.   Votre compétence interculturelle (la compétence interculturelle n’est pas une compétence qui permet de dialoguer avec un étranger, mais avec autrui. L’objectif d’apprendre à la rencontrer et non pas d’apprendre la culture de l’autre) ;
3.   Votre résilience face aux situations critiques, notamment dans la gestion des problèmes multiples et complexes ;
4.   Votre générosité (l'intelligence dans la gestion des cas sociaux, sera mise à rude épreuve dès votre installation) ;
5.   Votre capacité de négociation ("oui" n'est jamais une garantie, « non » n'est jamais un refus, il faut savoir épouser les courbes du contexte, des enjeux et de la culture) ;
6.   Votre lecture des enjeux et des intérêts locaux et la capacité de gestion des complexités locales. L’individu est avant tout un élément du groupe et son comportement est défini et déterminé par cette appartenance ;
7.   Votre hospitalité (sens de l'accueil, réception, disponibilité, écoute active, ouverture d’esprit, empathie, sensibilité interculturelle, votre capacité à gérer les incertitudes, l’ouverture aux autres) ;
8.   La place accordée aux anciens dans votre processus décisionnel.

Problèmes en 2017 (liste non exhaustive)

§  L’exigence permanente d’une intelligence situationnelle, dans ce contexte l’attitude psychorigide reste la fabrique des ruptures en termes de communications interpersonnelles (donc perte de remontées d’informations) de démotivation… La critique facile et quelque fois gratuite vous enferme dans votre tour d’ivoire.
§  Le réflexe de la solidarité raciale en cas de difficulté est à proscrire L’imperfection des moyens, la persistance des vieilles habitudes comportementales, la confusion des buts caractérisent le travail des cadres français ou afro-français en Afrique francophone.

Dynamiques africaines et évolutions culturelles




 Quel sera votre partenaire culturel « africain » en 2017 ?

§   Retenez que votre partenaire africain (du fait de la prédominance de l’individu sur le groupe) a déjà développé et intégré l’interculturel dans sa stratégie d’entreprise.
§   Son sens de l’hospitalité, le prédispose, le conditionne et le prépare à un rapport d’échanges réciproques.  L’inconnu ne lui fait pas peur, il s’installe dans un "rendez-vous du donner et du recevoir" interculturel.
§   La gestion des urgences à géométrie variable, induite par le système d’interconnaissance communautaire et les difficultés quotidienne, développent en lui un processus permanent de tolérance active, face à l’inconnu, à l’incertitude, aux imprévus et aléas (ce qui n’est pas le cas du français en général). Il fera preuve d'une souplesse dans la réaction, l'attitude et l'effort. Ce qui peut déplaire, forcer l'admiration ou simplement générer une appréciation négative du fait de l'altérité.
§   Votre partenaire culturel africain, vous étonnera certainement par son esprit d’ouverture. Il intégrera votre différence dans sa stratégie comme un élément clé du conditionnement du potentiel de situation
§   Parfois déçu par le "non-retour d’ascenseur de l’Autre", (l'individualisme français), il gardera, et exprimera toujours une attente de réciprocité pour mieux construire en bonne intelligence avec l’Autre.
§   Son intelligence relationnelle, lui permet de relativiser ses souffrances, ses échecs, ses retards, ses douleurs et ses joies sans plainte, ni murmure, avec toujours le sourire et dans la bonne ambiance. Il ne s'agit là ni d'insouciance, ni de légèreté. 
    
     Que vous reproche votre partenaire culturel lors de vos missions en Afrique francophone ?

 Une erreur culturelle aux conséquences multiples

Pour les formateurs de DB CONSEILS, l'erreur culturelle franco-africaine consiste à penser que le fait d’avoir en partage le français dans l’espace culturel francophone, de partager une histoire commune, d'avoir une proximité culturelle et linguistique veut dire que nous connaissons la France et les "français" ou l’Afrique et les "africains". Cette erreur culturelle coûte chère aux cadres expatriés ou impatriés.

Elle se traduit par :

§  Une perte de l'enthousiasme conquérant des secteurs privé et publics français en Afrique ;

§  Un déficit de revitalisation de l’intelligence interculturelle française en Afrique.

Ce qui nous permet de pointer du doigt les points de vigilance des expatriés d'abord, puis des impatriés ensuite, en Afrique francophone au cours de leur mission.

Les points de vigilance interculturels des expatriés français en Afrique


   1-  Manque de formation interculturelle :
§  Une formation en management interculturel n’est pas un vernis de culture générale gracieusement offert par l’entreprise au futur expatrié pour qu’il ait un avant-goût de son pays d’affectation.
2-    Gestion malhabile du passif historique
§  Prenons l’exemple de la notion du travail : perception, rapport, rôle, ...
§  Pendant la colonisation, le système colonial avait une politique de mise en valeur des terres, des espaces. Au cœur de cette mise en valeur : les travaux forcés (esclavage déguisé), des hommes et des femmes. En 1927, le journaliste Albert Londres passe quatre mois en Afrique noire. A son retour, il écrit "Terre d’ébène" (Editions du serpent), violent réquisitoire d'une force rare, contre la politique coloniale française. Après la colonisation "l'œuvre de civilisation à tâtons" (Albert LONDRES), faute de décolonisation des mentalités, le travail est resté associé à la souffrance, la corvée, l'ingratitude du colon, les conditions de travail terribles.  Des razzias terribles amputaient les villages de leurs forces vives. Sans refaire l'histoire, on peut observer, à ce jour, que le travail en Afrique n'est pas considéré comme une source d'épanouissement, mais comme un moyen pour satisfaire les besoins primaires et gérer les problèmes de la communauté, de son village. 

3-  Application au monde de l'entreprise

§  Les notions comme la "motivation individuelle", la "gestion de l'outil de production", l'"intérêt général", le "sens commun", la gestion de l’outil de travail, la cohésion du groupe ou l’investissement personnel, ne sont pas des concepts fédérateurs, ou moteur dans la mise en œuvre de projet en contexte africain. Spécialiste de l'accompagnement de sociétés françaises sur les marchés africains, notre réseau de représentations locales, nous permet d'accompagner nos clients à chaque étape de leurs projets de développement. Nos experts forment, depuis une dizaine d’année, des candidats à l’expatriation et impatriation, des chefs d’entreprises locaux à la gestion de l’entreprise, des ressources humaines, de l’information en contexte africain.

4-  Réticence à l’ouverture vers l’Autre

§  Dans une relation d'affaires impliquant une mixité culturelle, le désir et l'acceptabilité des efforts d'adaptation et de compréhension de l'autre sont fortement influencés par l'état du rapport de force. Autrement dit la charge et le besoin de comprendre l'autre dans ses perspectives propres, sont essentiellement à la charge de celui « représentant » la puissance moindre, celui qui est jugé et/ou se juge avoir le plus grand besoin de l'autre.

§  Nombreux sont les français qui, remplissent leur contrat, mais, éprouvent de réelles difficultés d'adaptation, rejettent la culture locale et subissent la mission et ses désagréments culturels dans l’attente du retour. Ils deviennent pourvoyeurs des préjugés à leur retour.

Connaissez-vous les réseaux professionnels en Afrique francophone ?



§   En Afrique on ne parle pas de réseaux d'influence, mais d'un système d'interconnaissance intercommunautaire. Dans les sociétés d'interconnaissance, on ne parle pas pour informer, on parle pour situer chacun à sa place.
§   Certains croient s’être adaptés, sans réaliser qu’ils ne sont acceptés par ni par leurs équipes, ni par leurs partenaires du fait de leur manque de sensibilité à la culture locale.

Travailler, vivre et étudier en Afrique : impair et négligence des facteurs culturels

§   La parole est d'argent, mais le silence est d'or (les plaintes, les coups de gueule, la critique systématique, et la non reconnaissance crispent la communication) L’efficacité doit faire office de signifiant commun.
§   Le bon chef a une écoute active, prend le temps de voir, d’entendre et d’être là, de briller par l’exemple et sait sanctionner.
§   Certains semblent très bien s'adapter. Ils trouvent le pays agréable par attrait pour la nouveauté. Mais au bout d’une année, faute d'avoir développé une compétence interculturelle, ils commencent à avoir le mal du pays, critiquent, comparent systématiquement et retrouvent les automatismes français qui sapent la coopération interculturelle.

L’incapacité de l’époux ou de l’épouse : 28% des échecs d’expatriation

§   L'incapacité des épouses ou des époux à s'adapter dans leur nouvel environnement est à l'origine de près de 28% des échecs d'impatriation ou d'expatriation.


Nous vous attendons nombreux pour ensemble répondre au cours d’une ou deux journées de formation aux questions suivantes :

  1. Comment maîtriser les outils culturels et pratiques pour optimiser votre communication, vos négociations et vos relations personnelles ?
  2. Acquérir les techniques de base pour mieux gérer les situations de travail avec les cadres africains.
  3. Comprendre les logiques culturelles qui influent sur les choix et les comportements de vos partenaires.
  4. Comment actualiser votre propre compétence interculturelle au regard des dynamiques africaines ?
  5. Comment tenir compte de l’autre et de son fonctionnement pour l’intégrer, s’enrichir de la culture de l’autre et lui apporter la lecture de ma propre culture ?
Nous vous invitons à venir acquérir les techniques de base pour mieux gérer et comprendre l’Autre dans vos projets d’entreprise.



Les modules de formation sont les suivants (contenus et dates sur demande)

  1. Le processus décisionnel du chef en temps de crise (administration, entreprise, décideur économique, acteur politique).
  2. Comment développer son réseau professionnel et d’influence en Afrique francophone ?
  3. Comment créer, développer, et pérenniser son réseau de distributeurs ou d’agents commerciaux ?
  4. Les situations de travail avec les cadres en Afrique francophone (accueil, réception, présentation, communication, négociation, réseautage d’affaires, suivi des engagements et contacts…), comment être efficace ?
  5. Comment faire des spécificités socioculturelles africaines un moteur de croissance et de meilleur rendement ?
  6. Créer et animer son réseau relationnel professionnel.

Patrice PASSY
Formateur en gestion des Problématiques Interculturelles
16 ans d'expérience internationale
patrice@dbconseils75.com