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mardi 27 janvier 2015

Intelligence des marchés, coproduction industrielle et connivences d’intérêts interentreprises afro-françaises


Notre retour d’expérience
Ce qui marche actuellement: le partenariat d’avenir en Afrique

Coopération industrielle : L’Afrique est devenue une exportatrice de produits manufacturés. Les pays d’Afrique sont en phase de pré-industrialisation pour certains et d’industrialisation pour d’autres. DB CONSEILS construit depuis 10 ans, des coopérations d'entreprises pour mieux mutualiser les intérêts entre le génie français et les stratégies de rattrapage économique des pays africains.

Trois marchés porteurs sur lesquels DB CONSEILS sert de « pont technique » avec ses clients


Notre exemple de réussite
Le marché africain des produits de beauté et des soins personnels

Parce qu'elle englobe désormais sept des dix pays dont la croissance est la plus forte au monde, l'Afrique subsaharienne devient l'objet d'une stratégie de conquête très disputée entre grands acteurs mondiaux de la cosmétique. Nous avions réalisé des études de marchés au Nigéria, Kenya, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa.

La classe moyenne, qui consomme ce type de produits, y représente déjà plus de 300 millions d'habitants, autant qu'en Inde ou en Chine. Et, selon l'African Développent Bank, elle devrait atteindre le cap du milliard de personnes d'ici à 2060. Une étude, publiée en décembre 2013 par le cabinet Roland Berger, affirme que ce marché de la beauté et des soins en Afrique passera de 6,9 milliards d'euros en 2012 à 10,5 milliards en 2017 et devrait croître de 8 % à 10 % par anL'un des plus grands défis du secteur est de développer une offre adaptée aux capacités financières locales sans modifier la gamme internationale. Le second défi est qu’il existe plus d'une trentaine de carnations pour la seule peau noire (contre sept pour la peau blanche) ; les chevelures vont du lisse au crépu ; goûts et tendances sont souvent aux antipodes d'un pays à l'autre du continent. 

Comment quantifier, puis évaluer ces marchés complexes et hétérogènes, et disposer des  offres afro-françaises grâce à un positionnement innovant(innover dans ses mises en marché) ?
DB CONSEILS accompagne plusieurs acteurs économiques de la diaspora africaine (camerounais, ivoiriens, béninois, congolais) qui produisent déjà des produits adaptés aux spécificités de la peau africaine en s’appuyant sur les ressources et compétences locales. Nous les conseillons dans la mise en marché de leur produit, le développement commercial de leurs activités locales, les coopérations interentreprises avec les acteurs majeurs de la place de Paris. Un partenariat dans la coproduction industrielle est à l’étude avec les groupes intermédiaires français.

Notre côté précurseur 
Avoir compris que la révolution des toilettes est en marche

Du passé des toilettes, faisons table rase, me disait un responsable politique en charge de l'industrie. Avec 2 milliards de personnes non équipées de toilettes en Afrique en 2050, le marché est immense. Des entrepreneurs de la diaspora l’ont compris et se sont lancés dans la production des toilettes intégrées. Ce marché des toilettes englobe, un certain nombre de produits et donc d'acteurs. Il s’agit de ne plus importer, mais de produire sur place (Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa, Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon…) en coopération avec des entreprises chinoises, grâce au fonds d’investissement africain, une première. Le marché des toilettes est immense en Afrique et la classe moyenne est bien entendue une cible majeure.
Nos clients actuels sur nos conseils ne se livrent pas une bataille du prix, mais une bataille sur les avantages destinés aux clients et à la population en générale. Et ça marche. DB CONSEILS est chargé de développer une coopération interentreprises sur la production industrielle locale de ces produits en Afrique.

Le boom du marché des maisons individuelles en Afrique
Les entrepreneurs de la diaspora africaine préparent les premières maisons individuelles « low cost » pour les africains
Le temps presse. Selon les projections, la population africaine devrait quasiment doubler et dépasser les 2 milliards d'habitants en 2050 ! Ce sont près de 300 millions de nouveaux citadins qu'il faudra loger.  Le marché de la maison individuelle reste le premier marché du bâtiment en Afrique au sud du Sahara: depuis en 2011 plus de 2 000 000 de mises en chantier sur 17 pays d’Afrique, pour un enjeu en valeur niveau entreprises de plus de 20 milliards € HT. Ce marché constitue ainsi, un secteur de débouchés considérable pour les professionnels du bâtiment. "

Le besoin d'investissements urbains est estimé à 25 milliards de dollars par an pour l'Afrique subsaharienne. Nous sommes encore très éloignés de ce chiffre. L'ampleur de la croissance urbaine à venir sur le continent n'est pas suffisamment comprise par les décideurs africains et les bailleurs de fonds. Cela va engendrer une série de problèmes en matière de finances publiques pour les collectivités locales", prédit Thierry Paulais, directeur adjoint pour l'Afrique subsaharienne à l'Agence française de développement (AFD).
Face à cette conjoncture économique, les leaders du secteur intègrent depuis quelques années les futures exigences des pouvoirs publics en termes d’adaptabilité des maisons individuelles aux normes et conditions socio-économiques africaines, le tout à des prix abordables. Plusieurs initiatives économiques franco-africaines travaillent sur la mise sur le marché des premières maisons individuelles « low cost ». 

DB CONSEILS grâce à son expertise en intelligence économique conduira à Varsovie au cours de l'année, une délégation d'entrepreneurs africains pour assister aux négociations entre les parties, visant à développer une coopération  interentreprises sur les maisons et villages low-cost. 
Sylvie Rochard
Responsable de Projet et Evénement

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