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lundi 23 décembre 2013

Sommet de l'Elysée: Contre-propositions afro-françaises pour une néo-décolonisation africaine - réponse au rapport Védrine-Zinsou


LE PROCESSUS DE NÉO-DÉCOLONISATION AFRICAINE

Patrice PASSY
Conseil en Intelligence Economique
Mouvement de Néo-Décolonisation de l'Afrique Francophone (MNDAF)


La ministre nigériane des Finances, Ngozi Okonjo-Iweala, a souligné que « les investissements de la Chine et de l’Inde sont de plus en plus importants. Nos partenaires traditionnels devront travailler dur pour nous convaincre de coopérer avec eux. La France peut, par exemple, jouer un rôle essentiel en nous aidant à relever le défi des infrastructures » 


La France en 2013 dispose t-elle de la culture stratégique, de projets structurants, des moyens financiers pour relever le defi des infrastructures, d'une vision politique pour l'Afrique afin de mieux épouser les courbes de l'émergence des économies africaines ?


Face à la Chine, les initiatives économique incohérentes, les réformettes, la démocratie imposée ou orientée et la volonté politique ne suffissent plus.

Le président François Hollande.  « L'Afrique est le continent de demain, de l'avenir. C'est une opportunité pour les Africains eux-mêmes, mais aussi pour les grands pays industrialisés, même si les pays émergents ont eu plus de célérité à comprendre le changement qui se passe en Afrique.  Le temps de l'Afrique est venu. »


Voici en résumé, l’offre française de participation à l'émergence économique de l'Afrique

La conférence de Bercy « Pour un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France » a été organisée par le ministère de l’économie et des finances en partenariat avec le MEDEF International dans le cadre des manifestations du Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique. C’est à cette occasion qu’a été remis le rapport « Un partenariat pour l’avenir ». Le document présente 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France.
Le rapport « Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France » a été rédigé, à la demande de Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances, par cinq personnalités françaises et franco-africaines du monde politique et économique : Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, Hakim El Karoui, Jean-Michel Severino, Tidjane Thiam, Lionel Zinsou. 


Cette manifestation qui a eu lieu le 04 et 05/12/2013 a été marquée par la présence du président de la République, François Hollande, qui avait cloturé l’événement, accompagné de Macky Sall, président de la République du Sénégal, d’Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire et de Jakaya Mrisho Kikwete, président de la République unie de Tanzanie.
Six cents participants, chefs d’entreprises, membres de gouvernements africains, représentants d’organisations régionales africaines et dirigeants d’institutions financières étaient présents à cette Conférence économique, consacrée aux partenariats économiques, industriels et financiers entre entreprises africaines et françaises.
La conférence de Bercy s’inscrit dans le cadre des manifestations du Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique des 6 et 7 décembre 2013. Voici en résumé ce que la France en 2013 se propose comme moyens, outils et démarche pour épouser les courbes de l'émergence économique des pays africains, elle le propose aussi aux Africains pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France.
Quinze propositions
  1. Poursuivre et amplifier les mesures révisant la politique  française de visas économiques afin de faciliter la circulation des acteurs économiques entre la France et l’Afrique ;
  2. Relancer la formation du capital humain, la coopération universitaire et de recherche, les échanges intellectuels et les orienter vers le développement ;
  3. Soutenir le financement des infrastructures en Afrique ;
  4. Réduire le coût de mobilisation des capitaux privés et des primes de risques appliquées à l’Afrique ;
  5. Contribuer au renforcement des capacités de financement de l’économie africaine ;
  6. Augmenter les capacités d’intervention de l’union européenne en faveur de l’Afrique ;
  7. Susciter des alliances industrielles franco-africaines dans des secteurs clés pour les économies française et africaine : agriculture, énergie, transport, développement urbain, biens de grande consommation, numérique, industries culturelles, santé, tourisme et sécurité ;
  8. Promouvoir l’économie responsable et l’engagement sociétal des entreprises ;
  9. Accompagner l’intégration régionale de l’Afrique ;
  10. Renforcer l’influence de la France en Afrique ;
  11. Réinvestir au plus vite la présence économique extérieure française en Afrique subsaharienne ;
  12. Intensifier le dialogue économique entre l’Afrique et la France ;
  13. Favoriser l’investissement des entreprises françaises en Afrique ;
  14. Faire de la France un espace d’accueil favorable aux investissements financiers, industriels, commerciaux et culturels africains ;
  15. Créer une fondation publique-privée franco-africaine qui sera le catalyseur du renouveau de la relation économique entre la France et l’Afrique.


FRANCE - AFRIQUE - 1960 -2013

DE LA CULTURE DE LA RENTE ET DES ZONES DE CONFORT ECONOMIQUE AU PACTE ECONOMIQUE DE DÉVELOPPEMENT MUTUEL FRANCO-AFRICAIN

En réponse à cette offre française pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France, nous proposons une contre-offre comme critique constructive visant à reformuler de manière globale et transversale les prérequis d'un vrai partenariat économique tant en France qu'en Afrique francophone. Mais avant, de manière très succincte, voici ce qui se passe loin des médias, des préjugés, des stéréotypes dans l'Afrique économique et démographique.

L’Afrique pourrait gagner des points de croissance supplémentaires avec de meilleures infrastructures, a estimé le 4 décembre  2013 à Paris, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka. Il s’exprimait  dans le cadre du Forum « Un nouveau modèle de partenariat économique entre l’Afrique et la France »,  volet économique du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique.
Pour Kaberuka, les 5% de croissance actuels ne sont pas suffisants.  « Tout le monde se satisfait d’un taux de croissance de 5% du  PIB du continent depuis plusieurs années, a-t-il déploré. Mais ce n’est pas ce dont l’Afrique a besoin. Avec la forte croissance démographique, le niveau de croissance nécessaire devrait se situer à 7%. Cette différence entre 5% et 7% est due aux mauvaises infrastructures qui pénalisent le développement du continent. Donc, si nous avions de bonnes infrastructures, nous pourrions atteindre sans difficulté un taux de croissance de 7% par an.  Ce qui serait un bon départ pour l’Afrique. »
Un appel à la mobilisation du président de la BAD qui doit contribuer à éliminer les statistiques qui parlent d’elles-mêmes. Un Africain sur dix n’a pas accès à une route et le coût de l’énergie est deux fois plus élevé sur le continent que partout ailleurs dans le monde. L’Afrique produit à peine 2% de l’électricité mondiale et 600 millions d’Africains n’ont pas accès à cette source d'énergie. 
Résultat: Le manque d’infrastructures affecte la productivité des entreprises du continent de 40% !
Pour résorber ces manques et doter l’Afrique d’infrastructures à la hauteur de son développement, 120 milliards de dollars sont nécessaires. Dont les deux-tiers sont à investir dans de nouvelles installations (routes, aéroports, etc.) et un tiers destiné à l’entretien et la maintenance de ces équipements. Et il faut trouver le reste  qui se situe entre  45 et 50 milliards de dollars.
« Le chiffre peut paraître énorme, mais il n’est pas insurmontable », a insisté Donald Kaberuka.  Et le président de la BAD de préciser : « Le défi de BAD est de constituer un outil en trois points. 
  • Le premier doit permettre que les projets d’investissements dans les infrastructures deviennent rentables, sérieux et viables. 
  • Le deuxième est de mettre en place des investissements dont le risque a été atténué. 
  • Et enfin, le troisième point est d’utiliser nos propres ressources pour trouver des capitaux supplémentaires. »
Si le temps de l'Afrique est venu c’est parce qu’elle recèle d’immenses opportunités, avec sa population d’un milliard, jeune et urbanisée, et un marché émergent extrêmement dynamique, dans des secteurs tels que les technologies de l’information notamment. 

Si le temps de l'Afrique a sonné, c'est aussi parce qu'elle est capable de proposer à la France son offre d'émergence économique dans une logique d'offres et de mutualisation d’intérêts d'Etat et des peuples.

 1-Sommet de l'Elysée: Contre-propositions afro-françaises pour une néo-décolonisation africaine - réponse au rapport Védrine-Zinsou
Tous droits réservés 
Patrice PASSY
Conseil en Intelligence Economique
Mouvement de Néo-Décolonisation de l'Afrique francophone

Concrètement

Janvier 2014
Appel à contribution aux contributions franco-africaines sur la néo-décolonisation africaine de la France                                 
Lancement, organisation et gestion du processus africain de néo-décolonisation africaine de la France
  • Débat public afro-africaine sur l’opportunité ou non de poursuivre les rapports privilégiés avec la France
  • Création des commissions nationales de néo-décolonisation, management des ressources par pays, par sous région
  • création des commissions de coordination interne et de gestion des interfaces 
  • Campagne de communication, de recrutement des spécialistes des questions militaires, économiques, stratégiques, diplomatiques, géostratégiques 
  • Etablissement des objectifs politiques, économiques, militaires, scientifiques, linguistiques etc…
  • Ingénierie financière du processus, gestion du planning, des aléas et contraintes                                                     
Février
Réunions interministérielles sur les  Assises de la Néo-Décolonisation de l’Afrique francophone (ANDA) à Brazzaville en tant qu'ancienne capitale de la France Libre

Le « New Deal Economique Franco-Africain »

 Diagnostic des vulnérabilités multidimensionnelles et multisectorielles, multifactorielles, interculturelles 
  • Définition par pays du périmètre des intérêts stratégiques partagés avec la France et des intérêts stratégiques nationaux non partagés - Analyse des marges de manœuvres, des goulots d'étranglements, des espaces d'expression, des complexités par pays dans le cadre de l’émergence économique, présentation d’une nouvelle
  • Etablissement des intérêts collectifs entre les pays de la sous-région
  • Proposition d’un nouveau mode de gouvernance des rapports France – Pays
  • Présentation de la politique africaine des pays francophone pour la France (par pays, sous régionale, régionale, dans le cadre des relations bilatérales)
Mars
Réunion interministérielle sur le diagnostic de l’image de l’Afrique francophone Forum The New Homo Africanus (NHA) à Yaoundé

Création de la Charte de l’image et de la communication du New Homo Africanus

   Stratégie de positionnement et de communication du continent globalement et par pays selon sa diversité, son histoire, son image, ses périodes sombres, ses exemples, ses échecs, son émergence économique, ses religions, ses langues

Avril

Groupes de travail 1: (France et les 17 pays) sur la réécriture des manuels d’histoire, de géographie, de de sciences politiques, économiques, humaines et sociales. 

Chantiers opérationnels par pays d'Afrique francophone sur la langue française: conformité, aménagement ou dépassement

Etat des lieux et moyens d’action 

Le rayonnement et l’influence de la France en Afrique

Le rayonnement et l’influence des langues et cultures des ex Républiques sœurs d’Afrique en France

Mai
Groupes de travail 2
La QUESTION FRANÇAISE en Afrique francophone à Kinshasa 

Le Pacte de Développement Mutuel franco-africain

Pour une intelligence africaine de la question française: 
  • Analyse des forces, faiblesses, menaces, et opportunités de la coopération française vue d’Afrique
  • Management par projet et par objectif par pays, par sous région ou zone monétaire ( Zone NZIBU par exemple) des objectifs assignés à la nouvelle charte de coopération africaine pour la France – Création d’un Institut de coopération internationale franco-africaine 
Juin
Groupes de travail 3
La révision de tous les accords coloniaux et post-coloniaux en Afrique francophone à Dakar

La Politique Militaire de la France en Afrique a pour fondements les raisons suivantes :-Economiques – Culturelles - Géostratégiques et Politiques

Le groupe de travail doit permettre l’analyse de la faisabilité de création dans chaque pays d’Afrique francophone d'un « chantiers opérationnels d’émergence économique » en intégrant ces facteurs bloquant et déstabilisant en vue de déboucher sur l’établissement d’un AGENDA 18 (Les 17 pays d’Afrique francophone et la France) avec pour objectif un plan d’action du Pacte de Développement Mutuel franco-africain par pays, par sous région, dans une logique d'offres de partenariats et de collaboration non toxiques pour les gouvernements et peuples africains

Juillet
Groupes de travail 4:  
Chantier opérationnel sur les nouvelles zones monétaires d’Afrique francophone (CEMAC - UMOA) à Abidjan

Mise en plan d’un chantier opérationnel destiné à définir les modalités ''concrètes'' de mise en œuvre d’une nouvelle monnaie africaine (CEMAC ET UMOA) ou à abandonner le nom "zone franc" et l'établissement d'un régime flottant vis-à-vis de l'euro.

Août
Groupes de travail 5:  
L’Afrique francophone et l’enjeu Chinois
Somment Chine – Afrique – France à Kinshasa

Offre africaine d’émergence économique (CEMAC et UMOA):« New Deal Economique Afro-français» 

Septembre – Octobre – Novembre
  • Remise des rapports des groupes de travail et réunion des commissions interministérielles pour validation et préparation du sommet France – Afrique francophone
Le processus de néo-décolonisation de l’Afrique francophone va donc avoir pour contenus:
  • Le Nouvel Homo Africanus
  • Le Pacte de Développement Mutuel Franco-Africaine
  • New Deal Economique Afro-Français
  • L’Agenda 18 (France et les 17 Etats francophone) pour élaboration d’un plan triennal sur les trois points précédemment cités.
  • Communication des plans d’action dans chaque pays et organisation de la mise en cohérence des activités, planning, missions  et actions
  • Préparation de la base de travail, de négociation et d'accords lors du sommet des chefs d'Etat, préparation du sommet Afrique - France 
2- Propositions afro-françaises pour une néo-décolonisation française de l’Afrique
Tous droits réservés 
Patrice PASSY
Conseil en Intelligence Economique
Mouvement de Néo-Décolonisation de l'Afrique francophone

Organisation du processus de néo-décolonisation africaine en France

Le temps de l'Afrique a sonné, sauf qu'il y a une grave crise du temps français en Afrique francophone http://ppassy.blogspot.fr/2011/08/la-crise-du-temps-francais-en-afrique.html), il n'est pas trop tard, mais les marges de manoeuvres sont bien entamées. Voici nos axes d'intervention pour "pour tout changer, sans rien changer".

Axes d’intervention: Les conversations stratégiques nationales sur l’Afrique francophone

Qu'est ce que c'est ? 

C'est un système de pose de questions stratégiques visant la recherche des solutions adaptées à l'émergence économique annoncée du continent  dans lequel l'influence, le rayonnement et les parts de marché français s'érodent de manière accélérée. (http://ppassy.blogspot.fr/2012/08/intelligence-des-crises-et-crise-des.html) 

Ces solutions doivent être participative, transversale, globale et décloisonnée. En l'espèce, c'est un ensemble de rencontres politiques, économique, financière, interculturelle, universitaire, sociale, technologique,  organisées en France de janvier et Décembre 2014. Les conversations stratégiques nationales visent à prendre des décisions à long terme en matière de néo-décolonisation de la France et des français de l’Afrique, en particulier pour restaurer la crise de confiance, de crédibilité, d'image de la France en Afrique. 

Cela passe par la mise en place:

  • d'une Agence Intergouvernementale de Management des Intérêts Franco-Africains (AIMIFA) de 2014 à 2020, grâce à des chantiers opérationnels par pays et par blocs régionaux, présentés par les pays de la zone franc et validés dans le cadre 
  • du Pacte de Développement Mutuel franco-africain
Axe la démarche

Le système de pose des questions stratégiques, cinq questions principales.

Axe politique
  • Démocratie et développement: pourquoi l’Afrique francophone est la seule zone au monde ou le taux de mort violente des chefs d’Etat en exercice est le plus élevé au monde ?
Axe culturel et langue
  • Culture française et responsabilité: Quel est le poids de la culture française dans la moins value de la zone Franc ?
Axe militaire
  • Frénésie interventionniste: Y a-t-il une alternative durable aux interventions militaires récurrentes françaises en Afrique francophone ?
Axe monétaire
  • Zone franc: Pourquoi la zone franc est la zone économique la moins compétitive d’Afrique ?
Axe mondialisation
  • Mondialisation et la place de la France dans son pré-carré: Enjeux, place et rôle de la France dans une Afrique concurrentielle ?
Un débat franco-français et afro-français sera organisé, via 5 collèges transversaux d’experts et membres de la société civile.

Chaque collège aura pour vocation de préparer les réponses aux questions sectorielles qui vont se poser dans les groupes ci-dessous:

Groupe 1 : Démocratie africaine et développement économique africain, comment s’arrimer à l’émergence économique de l’Afrique à l’horizon 2025 (offre française du « new deal économique » mutuel franco-africain)

Groupe 2 : La France et ses intérêts en Afrique francophone: la révision de tous les accords post-coloniaux, coloniaux en vue de leur adaptation aux nouvelles donnes, remplacement par le Pacte de Développement Mutuel franco-africain

Groupe 3 : Création de l’agence intergouvernementale de management des intérêts franco-africains de 2014 à 2020

Groupe 4 : Comment adapter la zone franc ?

Groupe 5 : Travaux préparatoire visant la présentation d’un « document d'orientation préliminaire » sur la création de 17 pôles universitaires, 17 écoles polytechniques en Afrique francophone, Instituts technologiques, instituts nationaux de défense, centres d’analyse stratégiques gouvernementaux.

Groupe : Histoire, image, communication, la langue: la néo-décolonisation française de l’Afrique francophone

Chaque groupe va travailler en «  ateliers  » ; par exemple, pour le groupe 1, en trois ateliers :
  • Atelier no 1 : Démocratie française et Démocratie africaine: comment respecter le choix des peuples tout en veillant aux intérêts français ?
  • Atelier no 2 : La nouvelle offre française: le new deal économique français avec l’Afrique francophone (par pays et par sous région)
  • Atelier no 3 : L’émergence économique de l’Afrique, comment épouser les courbes de son développement ?
Chaque groupe devait se réunir quatre fois, la complexité de certains sujets peut obliger des groupes à organiser une ou deux réunions supplémentaires.

Remise des rapports des groupes de travail a l'Agence Intergouvernementale de Management des Intérêts Franco-Africains (AIMIFA), synthèse faite au président de la République

Concertations nationales
  • Réunion des partis, de la société civile, des experts sur le processus de néo-décolonisation de l’Afrique
  • Communication nationale AVANT le Sommet France-Afrique sur la néo-décolonisation en vue de préparer l'opinion à mieux accepter les différentes réformes structurelles, organisationnelles et fonctionnelles des relations entre la France et les pays d'Afrique francophone  
LE PROCESSUS DE NÉO-DÉCOLONISATION DE L'AFRIQUE FRANCOPHONE PEUT AINSI DÉMARRER SUR DES BASES SAINES, DANS UN RAPPORT GAGNANT-GAGNANT.
Patrice PASSY
Directeur associé de DB CONSEILS
Conseil en Intelligence Economique
Mouvement de Néo-Décolonisation de l'Afrique Francophone (MNDAF)


Nous commençons dès Janvier 2014
Le champ est vaste, il me manque des ouvriers et des cadres bénévoles, à vous plumes, vos esprits et volontés.

Janvier 2014

Appel à contribution aux contributions franco-africaines sur la néo-décolonisation africaine de la France                                 
Lancement, organisation et gestion du processus africain de néo-décolonisation africaine de la France

Travaux à faire pour ce mois
  • Débat public afro-africaine sur l’opportunité ou non de poursuivre les rapports privilégiés avec la France
  • Création des commissions nationales de néo-décolonisation, management des ressources par pays, par sous région
  • création des commissions de coordination interne et de gestion des interfaces 
  • Campagne de communication, de recrutement des spécialistes des questions militaires, économiques, stratégiques, diplomatiques, géostratégiques 
  • Etablissement des objectifs politiques, économiques, militaires, scientifiques, linguistiques etc…
  • Ingénierie financière du processus, gestion du planning, des aléas et contraintes

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