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mardi 16 septembre 2014

POURQUOI LES FRANÇAIS PERDENT DES PARTS DE MARCHE EN AFRIQUE FRANCOPHONE ?


     COMMENT REVITALISER L'INTELLIGENCE INTERCULTURELLE FRANÇAISE EN AFRIQUE ? 

LES PROPOSITIONS DE DB CONSEILS

   "Nos partenaires traditionnels comme la France (....) pourraient avoir à travailler un peu plus dur pour nous convaincre de travailler avec eux dans les investissements menés sur le continent",  ministre des Finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala.


   Un constat : La France est en train de manquer le bateau de la croissance du continent africain

  "Nos partenaires traditionnels comme la France (....) pourraient avoir à travailler un peu plus dur pour nous convaincre de travailler avec eux dans les investissements menés sur le continent", a souligné lors d'un forum franco-africain à Paris la ministre des Finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala. "Ceux qui ne sont pas encore sur le terrain doivent commencer maintenant. Parce que, croyez-moi, si vous manquez le bateau, si vous n'êtes pas en Afrique maintenant, vous allez rater l'occasion de toute une vie", a-t-elle ajouté, sous les applaudissements de quelque 560 entrepreneurs africains et français. L'ancienne haute responsable de la Banque mondiale a martelé qu'il était "temps pour le secteur privé français de venir". "L'Afrique est éveillée et nous devons nous réveiller", a admis la ministre française du Commerce extérieur, Nicole Bricq. "Notre part de marché diminue nettement dans les pays d'Afrique francophone, où elle a été divisée par deux en 20 ans, passant de 31% à 13% en Côte d’Ivoire ou encore de 36% à 14% au Cameroun par exemple", a-t-elle déploré. "Et, en parallèle, nos parts de marché dans les pays africains anglophones peinent à décoller". Au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, cette part n'est que de 3,6%, a-t-elle noté. Ce chiffre est de 8,2% pour les Etats-Unis, 4,3% pour le Royaume Uni et 18,5% pour la Chine, selon le Direction générale du Trésor.

   Reconnaissant la perte de parts de marchés de la France, le président, François Hollande, a annoncé comme objectif de doubler les échanges avec l'Afrique "dans les deux sens, exportations et importations".

    Acteurs économiques et politiques français: que vous reproche
    votre partenaire culturel africain sur ses terres ?

    L’absence d’un processus collectif de décision conjointe suite
    à une :
·   gestion malhabile du passif historique
·   haute idée de la France qui biaise la réflexion stratégique  
·   réticence à l’ouverture vers l’Autre malgré les incantations
·   incapacité à prendre en compte les particularismes locaux
·   Impair et négligence des facteurs culturels

  Les cadres et dirigeants africains exigent de plus en plus des décisions négociées qui après analyse des complexités à gérer, éléments fournis ou en discussion, doit porter sur :
·  La nature des problèmes à résoudre (mauvaise question, solution inadaptée)
· Le type de solutions disponibles dans une logique d’offre de solutions économiques et non d’aide bilatérale ou multilatérale
·  Le type d’acteurs qui participent à la préparation de la décision (manque de culture des acteurs, de connaissances et de repères historiques et de compétences interculturelles)
·    Le type d‘acteurs qui appliquent la décision
·   La division du travail en vigueur dans le processus décisionnel et la conduite des missions
·   Les procédures qui gouvernent les tâches des uns et des autres
·   Les circuits d’information disponibles, les circuits actuels souffrent de la stratégie française de diffusion-rétention de l’information stratégique
·   La rigidité du contexte organisationnel à laquelle vous, en tant que décideur, êtes confrontée 
·   L’ambiguïté des missions et des actions (le manque de clarté, de précision, de moyens, de logistique et de simplicité sont souvent pointés du doigt)

   Il va donc s’agir de faire des décisions françaises, une démarche collective jalonnées de  décisions négociées articulée par processus décisionnels normatifs… Cela permet, dans le cadre des rapports franco-africains, une concertation appropriée à des situations en pays réel que le droit légal (pays légal), ni la simple démocratie incantatoire ne peut initier.

    Et si les « déclinologues » avaient pour une fois raison ?

    Deuxième région du monde derrière l’Asie en termes de croissance du PIB durant la décennie 2000 et peut-être la première dès 2014, l’Afrique émerge aujourd’hui comme l’un des moteurs de l’économie mondiale. Cette émergence, elle la doit avant tout à elle-même. Loin des clichés, le continent connaît depuis près de dix ans une croissance endogène, tirée par la consommation d’une classe moyenne en cours de développement  et déjà forte de 120 millions d’habitants, au pouvoir d’achat stable. Le dynamisme n’est nullement restreint aux seuls pays exportateurs de matières premières.

    Les indicateurs montrent que la croissance des économies africaines n’est pas un épiphénomène limité sur la durée mais une tendance structurelle et durable.
  Et si malgré la francophonie, malgré cette présence militaire sans équivalent, les risques d'un déclassement progressif de la France en Afrique n'étaient finalement pas si négligeables ? « Les Africains diversifient leurs partenariats, il est normal que nos positions relatives s'érodent car nous étions parfois en situation de monopole ».

  Le manque de revitalisation de l’intelligence interculturelle française dans une zone franc mondialisée.
    « Le bonheur se trouve chez toi » Proverbe congolais

    Rien ne sert de courtiser les pays africains anglophones, si l’on n’est pas en mesure de générer une prospérité économique dans sa zone de confort économique. Quel exemple de réussite proposé pour les convaincre de vous suivre ? En 2014, la guerre économique s’intensifie et la mondialisation de l’Afrique se poursuit, mais les acteurs changent, les intérêts et l’écriture de l’histoire aussi. Nous lisons dans les rapports à diffusion restreinte, depuis plus d’une décennie, que ce sont des Etats qui expriment de mieux en mieux, les intérêts de leur population contre la logique des marchés, et ce sont surtout les peuples d’Afrique francophone qui viennent rappeler aux français, leur différence culturelle et leurs nouvelles exigences et attentes, en scandant les slogans suivants :
·     modernité avec nos traditions,
·     ouverture avec nos identités recomposées,
·   de projets avec nos mémoires et respect des intérêts mutuels bien compris

    Voici les éléments principaux qui feront l’objet d’une attention particulière de la part des acteurs économiques et politiques africains francophones en 2015 lors des échanges bilatéraux : 
·     Vos capacités professionnelles et intellectuelles (la qualité française reste un élément de différenciation managériale très appréciée…)
·     Votre compétence interculturelle 
·     Votre résilience face aux situations critiques 
·    Votre générosité (l’intelligence dans la gestion des cas sociaux, sera mise à rude épreuve dès votre arrivée et cela fait partie du package d’intérêts à gérer)
·  Votre capacité de négociation (la réponse oui n’est jamais une garantie, le non n’est jamais un refus, il faut savoir épouser les courbes du contexte, des enjeux et de la culture locale)
·  Votre lecture des enjeux et des intérêts locaux et la capacité de gestion des complexités locales
·  Votre hospitalité (sens de l’accueil, réception, disponibilité, écoute active, ouverture d’esprit, empathie, sensibilité interculturelle, votre capacité à gérer les incertitudes, l’ouverture aux autres)
·    La place accordée aux anciens dans votre processus décisionnel
   
  Les raisons du passif historique qui participent au manque de revitalisation de l’intelligence interculturelle française en Afrique francophone

    La mentalité française (ensemble des manières d'agir, de penser, de juger de quelqu'un ou ensemble des habitudes intellectuelles, des croyances et des dispositions psychiques caractéristiques d'un groupe)

    La mentalité est souvent ce qu'il y a de plus lent à faire évoluer dans une société. Les préjugés actuels sur le noir en général et l'Africain en particulier datent de la période de la traite négrière. Pour l'essentiel, malgré les évolutions, les échanges et les richesses de l’histoire commune, le subconscient de nombreux chefs d'entreprises, acteurs économiques et politiques français en Afrique refuse de voir la réalité nouvelle africaine se construire sous leurs yeux.
    C'est pourquoi je me pose souvent la question: quel est le rôle, le poids de la culture française dans la baisse d'influence, la crise du temps français, la perte des parts de marché constatée ? Et si la culture française en était le dénominateur commun ?

    L’erreur culturelle française

·  L’erreur culturelle française en Afrique francophone, consiste à penser que le fait d’avoir en partage le français dans l’espace culturelle francophone veut dire que nous connaissons l’Afrique et les « africains » ou la France et les français. Cette erreur culturelle dans une Afrique mondialisée coûte de plus en plus chère aux entreprises françaises, aux cadres expatriés ou impatriés sur tous les plans.

La faute française : La non prise en compte de l’enjeu africain

·  Les acteurs économiques et politiques français en charge des questions africaines ne tiennent pas compte des effets mécaniques de la mondialisation à savoir : l’Afrique est depuis la fin des années 90, le nouvel enjeu de la mondialisation.

Qu’est-ce qu’un enjeu ?

· L'enjeu est la situation ou l'objet que les acteurs de la mondialisation en compétition en Afrique francophone tentent d'appréhender, de s'approprier, pour satisfaire les besoins qui sont les leurs. Il ne peut y avoir d'enjeu, sans un objet ou une situation pouvant déboucher sur l'élaboration de stratégies de compétition, d'usurpation, de domination. Or, l’enjeu africain du fait de l’illusion de monopole entretenue par les fonctionnaires du quai d’Orsay et du ministère de l’économie, n’a plus fait l’objet d’une réévaluation stratégique ces 20 dernières années. Conséquence : la stratégie française sur son pré-carré de manière intelligible dans 10 ou 20 ans tarde à se faire entendre et comprendre.

L'enjeu est la relation qui suscite l'intérêt :

·     L'aspect stratégique de l'enjeu africain découle de l'amplitude des besoins stratégiques individuels puis collectifs à satisfaire par la compétition et l’émergence économique des pays de la zone franc. Quand ces besoins sont vitaux pour les acteurs en jeu, alors l'enjeu devient stratégique. Et les africains imaginent leur avenir en perspective démographique horizon 2050. Nous savons tous que le besoin de développement de la zone franc est devenu stratégique depuis que la plupart de ces pays vise l’émergence économique dans 30 ans.

Pourquoi émergence économique ?

   Parce que pour la première fois la jeune fille depuis la traite négrière, mariée de force s’est rendue compte qu’elle est belle et peut voler de ses propres ailes et/ou choisir son type de mariage (mariage historique, de raison, de cœur, idéologique, etc…).
    Parce que depuis 2000, toute l’Afrique souffre d’une tension particulière, en cause l’excitation du préfixe multi. Cela s’exprime de plusieurs manières, génère plusieurs comportements et suscite une foule d’espoirs, recomposition et reconquêtes. Pour la première fois depuis sa rencontre avec l’Autre, l’Afrique a le choix :

MULTI CHOIX :

·         MODELE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
·         OFFRE DE SERVICES
·         PARTENAIRES FINANCIERS ET DES INVESTISSEURS
·         DES TECHNOLOGIES
·         DES FOURNISSEURS

MULTI
·         PARTENAIRE
·         CONFESSION
·         GENERATION
·         MODELE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
·         CULTURELLE
·         INFLUENCE

La conséquence culturelle est :
·         EVEIL IDENTITAIRE
·         RECONNAISSANCE CULTURELLE
·         FIERTE CULTURELLE
·         RETOUR AUX SOURCES TRADITIONNELLES
·         REVENDICATIONS CULTURELLES
·         RECONQUETE IDENTITAIRE

    Après la dévaluation du Fcfa, les parenthèses démocratiques des années 90 et les crises post politiques d’ajustement structurel imposées par le FMI aux économies africaines, un éveil identitaire, culturel comme une partie de la solutions aux crises multiples que traversent le continent s’est fait jour, c’est ainsi que tout ce qui a trait au culturel semble gagner en visibilité dans les capitales africaines. De la valorisation de son village, de sa communauté, tribu et identité, l’Africain affiche ses origines, est fière de sa culture, l’exprime, la partage et la revendique. Inimaginable il y a 20 ans, réalité tangible et enjeu de pouvoir non dissimulé à ce jour. Aujourd’hui, les peuples africains qui participent à l’émergence économique de leur pays, affichent l’ethnicité comme une variable significative du paysage et du vécu citadin. On peut donc penser que les réveils ethnoculturels y sont porteurs d’une multitude d’enjeux (linguistique, culturel, politique, économique, identitaire, national etc…). Dans un tel contexte, les enjeux sont aussi nationaux et sous régionaux, et parmi ces enjeux, il y a la crise du temps français en Afrique, l’enjeu chinois, la tentation de recomposer les royaumes précoloniaux, l’arrivée de nouveaux concurrents (Brésil, Russie, Inde, Afrique du Sud etc…) le patriotisme économique des Etats dans la préservation de leurs matières premières.

Le retour d’expérience des experts de DB CONSEILS

    En 2014, lors de nos missions, dans la droite ligne de ces réveils identitaires, nous relevons en Afrique francophone, une profonde lassitude des africains francophones face aux français.

   LASSITUDE, j’entends souvent dire : nous sommes fatigués de ces français et de leur méthode, de leur regard, de leur arrogance, de leur leçon d’un autre âge, de leur incapacité à apporter de vraies solutions durables et constructives. « Tout pour eux rien pour les autres », s’exprime sous le couvert de l’anonymat un haut cadre de l’administration. Il y a une lassitude africaine des "défauts culturels français" http://ppassy.blogspot.fr/2012/01/regard-interculturel-croise-afrique.html

     La répétition n'est plus la mère des sciences, elle devient dans les rapports franco-africains, la source de toutes les lassitudes qui se traduisent par le rejet, méfiance, défiance, inefficacité et/ou pauvreté des solutions. La recherche par les africains d’un meilleur choix ou d’une meilleure offre de développement économique devient plus qu’une tentation, mais une réalité aux conséquences économiques bien réelles pour les intérêts français.

    A l'origine, il y a le passif historique, comprenez les effets de la  colonisation. Le passif historique est caractérisé par un comportement social et des attitudes motivées qui conduisent à privilégier et à surestimer le groupe racial national auquel on appartenait, aboutissant à des préjugés en ce qui concerne les autres peuples. Cette belle époque est certes révolue dans les livres, mais perdure dans la conduite des affaires et la construction des connivences d’intérêts, dans le ton, le regard, l'attitude, le comportement en général, la mise en œuvre des partenariats économiques, la gestion d'un projet, le développement d'un portefeuille clients, la coopération interentreprises en Afrique. 200 ans après le besoin de changement est lourd et massif.

    Une seule culture pour tous les peuples colonisés

    Avant même la Révolution française, Condorcet expliquait que ; « les peuples d’Amérique, d’Afrique, d’Asie et d’autres contrées lointaines semblent n’attendre que d’être civilisés et de recevoir de notre part les moyens de l’être et de trouver des frères parmi les Européens pour devenir leurs amis et leurs disciples ». Cette doctrine de l'assimilation a été mise en place par Arthur Girault dans son ouvrage classique "Principes de colonisation et de législation coloniale" (1894). L’assimilation, écrivait-il, « est l’union plus intime entre le territoire colonial et le territoire métropolitain ». Son but "est la création progressive de véritables départements français". "L’assimilation, poursuivait Girault, doit être pensée comme l’héritière directe du projet de la Révolution française, car la Constitution de l’An III (1795) avait déclaré que les colonies étaient “partie intégrante de la République”". C'est donc à partir des principes de 1789 que la colonisation devient assimilation.

    À la différence de la politique coloniale britannique de type ségrégationniste, les Français souhaitent, et imposent, que les indigènes apprennent la langue et la culture française afin de devenir, à terme, des citoyens à part entière. La méthode d'administration de la France envers ses colonies était en majorité l'assimilation; le pays colonisateur, débarque son armée, ses fonctionnaires coloniaux, son gouverneur, applique une politique autoritaire et commande le peuple colonisé sans prendre en compte la culture du pays, les mœurs locales ou nationales. L'assimilation a pour but d'assujettir, de prôner les lois d'égalité, d'effacer les valeurs pionnières du pays colonisé)...Les gouvernements en place imposent leurs valeurs, leurs idées pour mieux contrôler les peuples colonisés.

    Pendant la colonisation, il y a eu la mise en place d’une couverture volontariste et uniforme des territoires à travers un certain nombre de signes spatiaux à forte puissance symbolique (écoles, places de l’église, mairies…). L’école, tout comme l’église, vecteurs les plus efficaces de la politique d’assimilation française dans les colonies, devaient en effet permettre de « lisser l’espace » de façon assez radicale. D’autre part, la mise en place d’un arsenal législatif prohibitif ou tout simplement d’interdictions sociales. Ainsi, toute pratique ou usage de l’espace minoritaire, ethnique ou culturelle inscrite dans la visibilité est à l’époque proscrite. Afin de préserver les fragiles équilibres des indépendances, les autorités de l’époque n’ont jamais interrompu ce courant assimilateur. Le français en tant que langue-culture s’est circonstanciellement imposé. Les capitales africaines postcoloniales deviennent le support actif de cette politique de francisation à outrance dont les années 1960-70-80 constituent sans doute le point culminant, période durant lesquelles les interdits dominent et notamment tout ce qui a trait aux expressions publiques ethniques.

   Mondialisation et regain de confiance culturelle de nombreux pays africains

    La mondialisation n'est plus synonyme de l'adoption par tous les pays du monde du même régime politique, économique et social qu'ont promu les Occidentaux depuis trente ans. Elle se durcit. Elle est un jeu disputé. Elle obéit à la nouvelle loi d'un monde multipolaire réaliste, où des puissances comme la Chine, l'Inde et la Turquie, la Russie, l'Iran ou encore le Brésil, s'organisent avec une volonté propre et des initiatives diplomatiques déliées des préjugés des vieilles chancelleries européennes.

     Le retour des Etats correspond à une défense des intérêts des peuples. Il se manifeste donc par des positions affranchies et volontaires au nom de ces intérêts. Derrière la défense de ses intérêts, il y a la prise de conscience que chaque nation doit retrouver le chemin de son développement et sa propre identité. La nouvelle géopolitique du monde est déterminée par un retour des Etats qui lui-même entraîne ou porte un retour des cultures.
  
PROPOSITION DE DB CONSEILS

  La fin des consensus et des conditionnalités pour envisager les nouveaux partenariats sur des axes de convergences stratégiques et d’émergence économique

  La revitalisation de l’intelligence interculturelle française en Afrique francophone ne peut être possible que lorsque l’exécutif et les milieux économiques français, comprendront que la seule attitude constructive à avoir pour ré oxygéner  les rapports franco-africains en ces temps de concurrence exacerbée, c’est de mettre fin au consensus et aux politiques françaises des conditionnalités  à géométrie variable dans la gestion de son pré carré. Il est temps de revitaliser la pensée , la culture stratégique française ainsi que son intelligence interculturelle en développant des axes de convergences, une meilleure connivence d'intérêts économiques avec les pays de la zone franc. Ont déserté cette mise en commun des avenirs: la confiance, la crédibilité, les perspectives, l'unité et l'envie de faire ensemble.

    L’enjeu majeur : amener le système français de dépendance intégrale de la zone franc, ainsi que l’ensemble des acteurs individuels et collectifs à passer de la « logique de l’ordre, de la soumission et de l’obéissance » à la logique de la « co-responsabilisation du développement économique des différents acteurs »

   Pour en savoir plus, merci de participer à nos conversations stratégiques à Paris.


Patrice PASSY


     Un mot sur l'auteur

Patrice PASSY est consultant-formateur et conférencier sur les thèmes en rapport avec l'intelligence économique, la communication d'influence, intelligence interculturelle. 

Directeur associé de DB CONSEILS, qui est un cabinet conseil spécialisé depuis 14 ans en Management des organisations, intelligence et communication d'influence, Patrice PASSY intervient dans les écoles de commerce et instituts de Management en Île de France, en Afrique francophone et en Belgique. Ce cabinet organise à Paris depuis 2006, des "conversations stratégiques", qui sont un système de pose de questions stratégiques portant sur l'enjeu chinois en Afrique, la culture stratégique française, le processus de néo-décolonisation africaine, les perspectives démographiques africaines en 2050: enjeux et opportunités (liste non exhaustive).

De nombreuses études et conseils stratégiques sur la géopolitique, la géo-économie et les perspectives économiques et démographiques africaines ont permis à l'auteur, de développer une expertise africaine sur les questions stratégique, géostratégique, intelligence stratégique et communication d'influence, la gestion des problématiques interculturelles, sans oublier le management des diversités franco-africaines.

DB CONSEILS est le premier réseau de compétences franco-africaines disposant d'un réseau de représentant dans plusieurs pays francophones (19 consultants) depuis 14 ans. Nos proposons des prestations dans la:
  • protection du patrimoine économique de l'Etat
  • protection du patrimoine immatériel de l'entreprise
  • management des complexités locales
  • redynamisation commerciale de l'entreprise
  • résolution des dysfonctionnements internes de l'entreprise
  • appareil de solutions au cas par cas selon le cahier de charges du clients
  • Accompagnement des entreprises dans la conquête du marché de la zone franc
  • Intelligence interculturelle et intelligence économique
Nos clients sur les questions stratégiques et le conseil de service à ce jour, ont été des chefs d'entreprises, entreprises publiques et privées, écoles et instituts de management, les patrons des patrons africains, des Ministres et/ou Ministères, ainsi que la Primature.

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